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Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC)

Introduction

En mars 2004, le Conseil canadien des aires écologiques (CCAE) a obtenu des fonds par l’intermédiaire du programme GeoConnections de Ressources naturelles Canada (RNCan) pour un projet de développement d’une application Web visant à permettre l’établissement de rapports et un mappage intégré et normalisé de toutes les aires de conservation publiques du Canada (plus couramment appelées aires protégées). Le portail Web SRSAC contient des données issues d’un réseau d’organismes liés aux aires protégées qui représentent toutes des autorités compétentes fédérales, provinciales et territoriales. Le réseau est réparti, ce qui permet un accès simultané à de multiples ensembles de données sur les aires protégées et de veiller à ce que le maintien et la mise à jour des données demeure la responsabilité de chacun des organismes concernés.

Le projet SRSAC répond à un besoin qui se faisait sentir depuis longtemps, celui de faire le suivi et d’établir des rapports sur l’état des aires protégées du Canada d’une manière cohérente, normalisée et qui fait autorité. Le site donnera accès à des rapports sommaires, à des graphiques et à des tableaux de routine et normalisés, ainsi qu’à des fonctionnalités de mappage et d’interrogation en ligne.

Le système SRSAC a de multiples applications. Avec son interface de mappage, sa base de données et ses capacités d’établissement de rapports étendues, il contribue au programme du Canada sur les aires protégées (responsabilité du Service canadien de la faune) et facilite la réaction du Canada face à la Convention sur la diversité biologique de l’ONU et l’établissement de rapports nationaux pour la Commission mondiale des aires protégées (CMAP), sous la responsabilité de l’Agence Parcs Canada. Le SRSAC servira également de soutien à l’élaboration et à l’extension d’aires protégées pour les espèces en péril et les habitats essentiels, ainsi qu’à la planification intégrée de la conservation. De nombreux autres utilisateurs, comme les autres ministères gouvernementaux, des organismes non gouvernementaux environnementaux (ONGE), des gestionnaires de ressources, les industries et le public canadien en général, bénéficieront de cette source unique d’accès aux rapports nationaux sur les aires protégées et de l’outil de mappage interactif.

Partenariats liés au SRSAC

Parmi les collaborateurs initiaux du CCAE affectés au développement du SRSAC, on retrouve des experts des aires protégées de chacune des 10 provinces du Canada, de trois territoires et de trois ministères fédéraux chargés de la gestion des aires protégées (Parcs Canada, le Service canadien de la faune et Pêches et océans Canada). Le Fonds mondial pour la nature (Canada) a également été un collaborateur important. Le Conseil canadien des parcs, qui représente des directeurs de parcs d’organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux, a appuyé le développement du SRSAC, ce qui a par la même occasion encouragé la coopération gouvernementale. Le comité directeur et le bureau de la gestion des projets du Système national d'information forestière (SNIF) ont contribué de leur expertise et de leurs conseils et ont facilité la coopération entre les partenaires gouvernementaux du SNIF et les organismes de conservation provinciaux et territoriaux. On prévoit entre autres l’apport de partenaires éventuels, comme des ONGE qui ont des responsabilités d’intendance des terres et d’autres ordres de gouvernements chargés de la gestion des aires protégées.

Réalisations dans le cadre du projet

  • Le SRSAC est approuvé par le Conseil canadien des parcs et le conseil canadien des ministres responsables des ressources.
  • La CCAE a préparé un guide de normes pour aider les Canadiens à interpréter et appliquer les normes internationales de gestion des aires protégées mises de l’avant par l’Union mondiale pour la nature (UICN).
  • Un schéma de base de données pan-national regroupant 22 attributs communs a été élaboré.
  • Une série d’algorithmes a été conçue à des fins de génération automatique de statistiques, de tableaux et de graphiques.
  • Le portail du SRSAC a été créé et est maintenant à l’essai.
  • Le portail prendra en charge l’affichage d’images et des fonctionnalités d’interrogation, et il fournira ou générera des rapports sommaires publiables.

Gouvernance du SRSAC

Le SRSAC est placé sous la direction d’Environnement Canada, en étroite collaboration avec le CCAE. Les larges attributions du projet se décrivent comme suit :

  • Coordonner l’évolution du SRSAC pour satisfaire aux impératifs réglementaires, politiques, scientifiques, technologiques et informationnels, actuels et futurs, tels qu’ils ont été ou seront établis par la collectivité des parties intéressées au maintien des aires protégées.
  • Élaborer des stratégies de maintien et d’expansion de l’approbation et de l’appui des organismes gouvernementaux, les organismes intergouvernementaux liés aux aires protégées, et les organismes politiques (là où il y a lieu).
  • Faire en sorte que l’administrateur du SRSAC travaille en étroite collaboration avec le CCAE sur les questions liées au contenu, à l’utilisation, à l’approvisionnement en données et à la commercialisation du SRSAC, ainsi que sur l’exploration de possibilités de financement du perfectionnement des fonctionnalités du SRSAC.
  • Être responsable envers les organismes qui financent la maintenance continue du portail.
  • Faire en sorte de réaliser le plein potentiel du SRSAC comme source de données géospatiales harmonisée, normalisée et pan-nationale sur les aires protégées.
  • Veiller à l’évolution du SRSAC en fonction des nouvelles technologies et des besoins de la communauté.

Rôle du CCAE

Le CCAE joue un rôle majeur dans la gouvernance du SRSAC. Le CCAE reconnaît que l’administrateur du SRSAC doit être responsable envers tous les organismes axés sur les aires protégées qui ont mis leurs données à contribution. Le CCAE reconnaît également qu’il doit être particulièrement responsable envers les organismes gouvernementaux qui assument un rôle clé au niveau des rapports à l’échelle nationale, notamment Parcs Canada (qui relève de l’UICN au nom du Conseil canadien des parcs) et le Service canadien de la faune (qui coordonne et met en œuvre le volet canadien du Programme de travail sur les aires protégées de la Convention sur la diversité biologique).

Le CCAE dirige l’application des catégories d’aires protégées établies par l’UICN en ce qui concerne les aires protégées canadiennes. Il est également responsable du développement du guide de IUCN pour le Canada. Maintenant terminé, ce guide sera incorporé au schéma du SRSAC pour les besoins d’analyses approfondies et de génération de statistiques de source sûre.

Depuis de nombreuses années, le CCAE développe des approches objectives face aux enjeux liés aux aires protégées. Le CCAE est de composition inclusive et veille à la représentation de tout un éventail d’intervenants du domaine des aires protégées. Le CCAE met en œuvre un plan opérationnel échelonné sur 3 ans selon lequel le SRSAC jouera un rôle central sur le plan des priorités en gestion de données et d’informations. La création de voies de communication et de documents comme le Rapport sur la situation des aires protégées du Canada, 2000-2005 constitue une priorité stratégique pour le CCAE, pour qui le SRSAC est d’une importance cruciale.

SRSAC – Bâtir sur des précédents
Depuis le début des années 1990, le CCAE fournit au public des données sur les aires protégées de tout le pays. Parmi ses réalisations antérieures, on trouvait un registre national des aires protégées sur formulaire imprimé, dont la compilation débouchait sur des versions numériques. Les versions numériques ainsi générées alimentaient une base de données relationnelle dont la mise à jour se faisait selon des cycles informels. La base de données, connue sous le nom de Base de données sur les aires de conservation canadiennes (BDACC), était la principale source nationale de données sur les aires protégées, qui faisait autorité jusqu'en 2006, où elle a été mise à jour, pour la dernière fois, en guise de complément de l’Atlas du Canada, sous forme de projet numérisé (Données-cadres à l'échelle nationale).

Le lien suivant renvoie au site Web de la BDACC.

La BDACC a été une réalisation importante, mais des améliorations aux fonctionnalités Internet sur le plan de la participation (mise à jour) et du mappage (visualisation) ont donné lieu à une utilisation plus judicieuse des données sur les aires protégées compilées à l’échelle nationale. Le SRSAC est la résultante de ces nouvelles fonctionnalités.

Pour de plus amples renseignements, communiquez avec la personne-ressource suivante:
Tidiane.Ouattara@ec.gc.ca

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