![]() |
||||||||||||||
![]() |
|
|||||||||||||
|
||||||||||||||
|
Priorités stratégiques Le Conseil canadien des aires écologiques est bien placé pour répondre aux défis posés par les aires protégées du XXIe siècle. Une structure d’organisation globale, un solide parcours de réalisations et une approche objective des enjeux seront mis à profit pour relever les défis à venir. Le CCAE encourage les groupes de travail à faire appel à un plus grand nombre de Canadiens pour réaliser ce travail important. Création des aires protégées Le CCAE continuera de faciliter la discussion et de faire avancer les enjeux associés à la création d’aires protégées. Le CCAE prévoit continuer à assumer son rôle de chef de file en regard du développement et de l’utilisation de projets de classification des écosystèmes et d’approches d’analyse de l’écart (préfiltre) pour la création d’aires protégées. Les administrations ont également exprimé le désir que le Conseil complète le tout avec des approches de filtration raffinées comme la concentration de la diversité biologique et des espèces menacées. D’autres enjeux comprennent la protection des forêts, de l’eau douce et de la faune, ainsi que, plus particulièrement, les besoins des grandes aires protégées. Veuillez consulter le compte rendu de l’atelier offert conjointement par le CCAE et le réseau circumpolaire de zones protégées (CPAN) dans le cadre de la conférence Wild Places for Wild Life qui s’est tenue à Yellowknife. Lors de la création d’aires protégées, il faut également tenir compte de la viabilité et de la durabilité à long terme, en particulier en regard de la menace des changements climatiques et de leur impact et des nombreuses autres contraintes qui touchent les aires écologiques protégées et leurs environs. Par conséquent, le CCAE aidera ses collaborateurs, ses participants et ses clients, en particulier les administrations du Canada, en recherchant les occasions de traiter des enjeux clés associés à l’intégrité écologique. L’étude de l’intégrité écologique tiendra compte d’une vaste gamme de menaces anthropogéniques et de leurs impacts sur les aires protégées, y compris sur les espèces et les écosystèmes qu’elles devraient protéger. Intendance et gestion des aires protégées Il est de plus en plus évident qu’une intendance et une gestion efficaces nécessitent un heureux mariage de sciences naturelles et de sciences sociales. Dans son développement et son application en cours de la science de la protection efficace de la nature, le CCAE continuera d’être un défenseur actif de ces deux aspects. Il est particulièrement important de découvrir des façons d’exploiter efficacement la science sous-jacente à l’intégrité écologique, de restaurer les écosystèmes altérés et d’aider à la promotion des systèmes d’évaluation, surtout par le développement d’une gamme commune de critères et d’indicateurs. Le CCAE fera également avancer les discussions et la compréhension au sujet des mesures de gestion efficace. En ce qui concerne l’aspect humain, les administrations ont besoin de conseil et d’aide en regard des enjeux sociaux et économiques, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur des limites des aires protégées. Le CCAE aidera à faire avancer les discussions au sujet des approches écosystémiques de la gestion, de même que des voies et moyens pour consolider les partenariats et promouvoir les pratiques d’excellence des terres exploitées qui respectent les besoins des aires protégées. Données et information Par le passé, le CCAE a géré la création et l’application de la base de données sur les aires de conservation canadienne (CCAD). Ce travail sera mis en valeur par la recherche d’occasions pour l’amélioration du contenu et de l’accès aux données. Un des objectifs visés est de développer la mise à jour en ligne grâce à un réseau réparti d’organismes autorisés, de même que le développement et l’application de normes d’aires protégées telles que le système de classification de l’UICN fondé sur les objectifs de gestion, ainsi que d’autres systèmes, s’il y a lieu, adaptés aux besoins du Canada. Le contenu de la CCAD peut être augmenté par l’inclusion d’un plus grand nombre d’aires protégées aquatiques et d’aires protégées non gouvernementales. Le système SRSAC (système de rapports et de suivi pour les aires de conservation) est un nouveau projet dynamique qui augmentera les avantages offerts par la base de données CCAD et qui améliorera la collaboration entre de nombreux groupes. Communications Le CCAE a une réputation établie en matière de communication de renseignements scientifiques au sujet d’enjeux émergents et d’actualité. Le CCAE continuera d’organiser et de participer à des forums de discussion et de partage de l’information sur les enjeux prioritaires tels que l’intégrité écologique, ainsi que la création et l’intendance des aires protégées. D’autres ateliers, conférences, bulletins Eco et publications, de même que le site Web, viendront renforcer les liens entre la communauté scientifique et les autres partenaires en matière de protection de la nature. Un nouveau bulletin d’informations trimestriel électronique sur les aires protégées sera également une priorité pour consolider les relations au sein de la communauté canadienne des aires protégées. Voir la section Publications et outils. La production de rapports est également une part importante du travail du CCAE. La production de rapports des administrations et la participation à la production de rapports nationaux et internationaux ont été couronnées de succès et se poursuivront. La préparation d’un rapport sur l’état des aires protégées (SoPA) est une importante entreprise que le CCAE prévoit poursuivre avec ses membres et ses partenaires. Au-delà de la description des progrès réalisés sur le terrain par les provinces et territoires et au niveau national en matière de création d’aires protégées, le rapport tendra vers l’évaluation plus détaillée de l’intégrité des écosystèmes en identifiant les besoins de recherche, en faisant avancer la notion de durabilité écologique et en recommandant des directions pour l’avenir. Les indicateurs écologiques sont non seulement des outils scientifiques de gestion, mais ils fournissent également des moyens de communication de l’information complexe. Plusieurs organismes participent déjà au développement d’indicateurs écologiques. Une des priorités stratégiques du CCAE consistera à se pencher sur les nombreuses activités des indicateurs développés par une variété d’organismes et qui concernent l’intégrité écologique, en plus de les mettre en application dans le rapport proposé sur l’état des aires protégées.
|
||||||||||||||
|
||||||||||||||
| © Conseil canadien des aires écologiques. Tous droits réservés.. | ||||||||||||||